19 janvier 2007
Fuck le cancer.
Parce que des fois y'a pas de mots.
12 janvier 2007
Quand ?
Quand arrêtera-t-on de classer Sinn Fein comme un parti ''catholique'' et le DUP comme un parti ''protestant'' ? Ca ne marcheplus comme ça...
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-854943@51-854954,0.html
09 janvier 2007
Allez, quoi, tous !
Régulièrement, je me dis : douce enfant, bouge-toi la souris, va faire un tour sur les blogs de tous ces gens qui habitent là où tu a habité, là où tu retournes parfois, sans avoir le temps d'aller les voir.
Et généralement, à la fin de ma lecture, je me prends à regretter d'avoir fait un tour des blogs, les uns après les autres, sans pose. La déprime générale me touche. Je veux dire, après la déprime de septembre, il y a eu la déprime de novembre, puis celle du début de l'hiver, puis celle de Noël, puis celle de l'après-nouvel an, puis maintenant, celle de janvier. Bientôt celle de février, de l'entrée en printemps, des giboulées de mars, de la fin de l'année scolaire, des exams, de l'été...
Dites, vous en avez pas marre de déprimer ? De tartiner une ''déprime'' plus ou moins bien emballée sur le net ? Heureusement qu'il reste quelques blogs disons, joyeux et vivants.
Mais je vous en veux pas ; c'est un cercle vicieux : je me sens moyen bien, je me dis que je ferais bien d'écrire dessus histoire d'aller mieux, et puis pof ! à force d'écrire, le clavier écrit presque tout seul, ce qui fait qu'on se sent vraiment déprimé(e). Donc, une belle déprime en spirale plus superficielle qu'une déprime sur un blog, je connais peu.
Faut croire que j'ai du bol.
Ici il pleut, il fait du vent, ma famille est loin de moi, j'ai froid aux pieds, mais j'aime ma petite vie, j'aime ma ville, j'aime mes potos, et j'aime ce que je fais.
J'ai trop du bol. Vous m'en voyez ravie.
03 janvier 2007
Il faut que je vous raconte...
Tout le monde râle dès qu'on parle de famille - je n'accuse personne, je suis pas la plus famille de la famille non plus.
N'empêche que cette année, c'était de la balle. Pour des raisons financières, je ne suis pas allée à Zagreb avec tout les autres. J'espère qu'ils ont tous bien rigolé. Et qu'ils en ont profité.
Moi j'ai opté pour des vacances plus calmes : les vacances dans la maison familiale, avec un mot d'ordre dans la tête, qui scintillait sous les étoiles : on se prend pas la tête, nom d'un chien.
Ben je trouve que ça a bien fonctionné. Je n'ai pas eu l'impression de m'énerver trop. J'ai réprimé vingt millions quatre cent mille trois cent cinquante deux envies d'éclater, de lancer des bons gros vieux jurons à la tête du monde entier, d'enfiler mes godasses et de partir loin, patauger dans la gadoue entre deux vaches et trois moutons et deux champs trempés.
Ce que j'aime faire, et que je ne peux pas faire assez à mon goût. Il manque juste la chapelle pas loin. C'est le bonheur.
* * *
Avec mon parrain et sa douce dulcinée, nous allâmes au cinéma le premier janvier, après la sieste. Donc à cinq heures du soir. On se serait dit à la sortie de la messe de huit heures du matin au vu de la population qui se trouvait dans le hall du petit cinéma.
On faisait un peu tache.
Mais c'était sublime. Très beau. Un peu complètement fou. Et totalement au contraire de ce qu'on appelle ''le monde''.
Tout le monde a deviné ? Un autre indice : deux heures quarante minutes (voire un peu plus) de contemplation...
Je vous laisse méditer. Bonne année, tous. Je n'ai pas encore décidé des bonnes résolutions, au vu des méditations engendrées par le film. Par cette vie. Je vous rappelle.