04 juillet 2007
Eh ben moua...
Eh ben moua ça va.
Je vois la vie en rose - en roux - il est beau, il sent bon le sable chaud,
il sourit comme un roi, chante comme un ange...
Directement tombé du ciel - rien que pour moi ?
Ah non, c'est trop...
19 juin 2007
Le Grand Silence...
Un film vu avec mon cher parrain et sa tendre femme, un 1er Janvier, tôt dans la journée (oué, vers les 17h quoi), qui m'avait bien marquée, et donc, le voyant à l'affiche du seule cinéma potable à Dublin, j'y ai traîné des amis... Voici quelques réflexions qui en ressortent. Je me sens obligée de les lier à des images, qui reviendront certainement à l'esprit de ceux qui l'ont vu...
***
A tous, ils se donnent à l'écran - qui que ce soit dans la
salle, toutes ces images, toutes ces vies "étalées", "nues" vraiment...
***
La
caméra suit un vieux frère monter des escaliers, encore et encore -
même pas plus essoufflé que ça ! L'oeil s'attarde sur les détails de sa
salle de travail, du tissu, et des boutons... Tous ces boutons, tous
différents... Peut-être en faisant la robe d'un des frères, sachant que
ce frère préfère ces boutons-là, il lui coudra ceux-là, cette forme-là.
Peut-être pas. Peut-être ne se connaissent-ils que peu finalement. Je
me donne entièrement à Dieu, mais cela revient-il à dire que je t'aime
? Nous vivons ensemble, dans les mêmes conditions, tendant vers un même
but - Dieu. Mais te connais-je vraiment ?
***
Observé, être
observé, vivre en étant observé. Nous voici au contraire de Big Brother
et autres Lofts ? La liberté de refuser la caméra ?
***
Est-il un
signe extérieur de la prière ? Une "pose" ? Peut-on prier "n'importe
comment" ? Là, je me rappelle de temps d'adoration à Lübeck où, appuyée
contre une colonne, le corps se relâche... Un maître zen peut voir à la
position du dos de son disciple si celui-ci médite ou fait semblant...
Peut-on ?
***
"Et vous faire vivre de sa communion" - la communion au Christ - attention aux dérives spiritistes...
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Deux
postulants demandent à la congrégation de les accepter au sein de la
Grande Chartreuse. Le supérieur parle d'une voix très lente, très
lente. Le geste supplante la parole. Le baiser d'accueil, relever le
frère qui s'abaisse... Les regards parlent bien plus que les regards du
métro, de tous les jours. L'expression est plus apaisée, plus
concentrée sur ce qui se passe là.
***
Les frères viennent
régulièrement se faire raser la tête - avec les cheveux, toute une
partie de vie qui s'en va. Le postulant voit tomber ses cheveux au sol.
Autres temps, autres lieux... Un nouveau départ...
***
Des
prie-Dieu comme autant d'invitations à la prière... Si on ne le connaît
pas, on ne peut pas suivre Dieu (cf 1Sam3, je crois que c'est la bonne
référence - je suis censée la connaître, j'ai fait un essay là-dessus
cette année). Dans la Chartreuse, à chaque coin d'un couloir, d'une
salle, il y a ce prie-Dieu, avec une bougie allumée. D'accord, dans
chaque pièce, c'est beaucoup, mais tout de même, c'est beau d'avoir
cette invitation. Toujours. Partout...
***
L'importance de la
formation des novices. Armer le novice d'outils qui lui permettront de
poursuivre sa quête avec plus de possibilités. Comme une préparation au
mariage - une vraie. Savoir où l'on va, dans quoi l'on s'engage.
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"Tu m'as séduit Seigneur, et moi, je me suis laissé séduire" - j'ai accepté ta séduction, de pleine volonté, vraiment.
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Ces
visages en plan fixe, sur l'écran, ces yeux clairs, purs. En vie, ils
bougent, mais ils sont calmes, "still" en anglais, comme un jeu de mots
sur "immobile" et "encore"...
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L'amour se voit dans le regard,
pas dans l'acte. Le frère coupe des céleris pour le repas des frères.
On voit son regard, ses yeux, mais on ne voit pas ce qu'il fait, on ne
voit pas les céleris, ses mains, la planche, le couteau, non, on voit
son regard, sa concentration, son attention.
***
La caméra se
promène sur le plancher; des ombres se dessinent sur le parquet (ah
purée, quel parquet !). Et puis tout à coup, une ombre bouge: c'est
celle du frère, qui est penché sur sa table de travail. Le moine fait
partie de ces ombres, de cet univers, de la lumière... Tu vois ce que
je veux dire ? Il appartient à quelque chose de plus grand, il est
comme la chaise, son ombre ne fait guère de différence. (C'est un
compliment... Si, si)
***
Un vieux frère va nourrir des chats.
Petits rires nerveux dans la salle. Parler aux chats pour exercer sa
parole ? La parole se perd-t-elle dans cet univers de silence ? (un peu
comme mon français académique, dirai-je... Lequel est catastrophique)
***
Plusieurs
fois, on voit cette image d'un arbre enneigé, mais on peine à faire la
différence entre cette neige et des fleurs nouvelles du printemps. La
vie est là, "cachée" aux yeux des hommes ? Une vie plus blanche ?
***
Le
silence laisse l'homme libre de penser. La musique entraîne le
sentiment. Beaucoup de choses se passent dans la tête de tous ces gens
assemblés dans la salle de cinéma. Beaucoup réfléchissent devant ces
images.
***
Deux frères se rencontrent dans un couloir. Ils
frôlent chacun le mur opposé. Faire un grand détour pour ne pas gêner
l'autre? Quid de la rencontre?
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L'angélus sonne - tous, quoi
qu'ils fassent, s'agenouillent et prient, l'espace d'un instant. Où que
l'on soit, tout endroit est bon pour la prière. S'arrêter et prier -
offrir à Dieu son activité. Ne pas l'oublier - offrir, s'offrir. C'est
à peu près tout ce que l'on a, après tout.
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Allez, voilà les cinq premières pages du carnet de notes. Les prochaines un peu plus tard... Qu'en pensez-vous?
12 juin 2007
La Bohême...
Ca voulait dire qu'on est heureux...
Sunglow back in love...
Et sur Panam pour le w-e du 14 juillet... avec son prince...
17 mai 2007
Ouép ouép ouép.
Je parle plus de la France maintenant. Sauf pour les jours fériés en mai. Ca s'était bien.
Je vous bise tous, je pars en absence prolongée.
26 avril 2007
Ma France à moi...
Je suis fière de vous, concitoyens, concitoyennes, et pas les moindres.
85% de participation, ça le fait. Maintenant, faut pas se laisser aller. Oreiller, laurier, tomber, tout ça.
Alors réveillons nous !
Pour résumer :
Nous savons dès à présent qu'on ne respectera pas notre prochain président, fût-il féminin ou masculin (ça restera un président pour moi, un peu comme un auteur), si jamais on a respecté un président dans ce pays.
Donc, no respect.
A partir de là, tout devient clair.
On a le choix entre, selon une tournure de phrase devenue légendaire, "la gourde et le gourdin".
On a le choix entre avoir peur de se réveiller le matin, peur de ce qu'il aurait pu inventer pendant le repos des sages.
Et rigoler à ses bourdes journalières.
Entre rire et avoir peur, même si c'est ce moquer, et que ce n'est pas très charitable, je préfère rire, mes amis.
- Mais que va-t-on dire de la France à l'étranger ? Ben comme d'hab depuis un certain temps, ils vont rire - parfois avec nous.
Du Bordeaux, quelqu'un ?
21 avril 2007
Bulletin en main, un deux trois, votez !
Oué, c'est dur d'être un citoyen quelque part. Il faudrait que tout se fasse tout seul. Ce serait achti plus simple.
Il doit me manquer une case, mais moi ça me dit pas du tout en fait d'être président de la république de la France. Je dis en fait, parce que quand j'étais petite, j'étais persuadée que je le serais. Mais c'est difficile, faut travailler, on voit pas trop sa famille, faut mentir aussi des fois, sourire tout le temps... C'est pire qu'être comédien ! Parce que tu n'en tires rien personnellement. Ah si, des sous. Mais tu ne peux pas aller flâner dans les boutiques.
Alors, qui aura l'honneur suprême de faire une second tour comme c'est qu'y disent ? Ou une deuxième tour, une deuxième pile de papiers dans la benne. (Benne, ça se dit skip en anglais. Même que c'est l'un des indices qui me susurrent que ça ne sert à rien de préparer l'oral du capes. Même que je suis butée, et que je tente de le faire quand même.)
J'ai mangé des fajitas à midi. Tout le monde ne le sait pas, mais je viens de braver une loi de la maisonnée : les fajitas, c'est pour le dîner. Aha. Je fais ma rebelle.
Oui, mais on ne peut pas se rebeller sans cesse. Ca devient fatiguant. C'est tellement plus facile d'être dans le moule et de n'en point sortir. On se laisse porter. Tant de Français vont se sentir intelligents en allant aux urnes demain (ou en y allant pas). Combien le sont vraiment ? Comment peut-on choisir un président quand on n'y connaît rien en politique ? C'est tellement facile de nous berner, non ? Bande de bigorneaux que nous sommes.
J'aime bien le mot bigorneau, il sonne bien.
Alors, on lit. On lit des informations dans les journaux, qui sont quand même biaisés. Donc il faut se méfier de ne pas tomber dans leurx attrapes-"indécis".
"Indécis", le héro de la campagne. Qu'importe celui qui sera élu, ce sera grâce à un retournement de dernière minute de Mister l'indécis. Ben désolé, on ne peut pas savoir en janvier qui sera président. Pour qui voter. On se fait une idée au fur et à mesure, non ?
Français, Françaises de l'étranger, élisons un président qui nous rénovera le site des Français à l'étranger. A bas la niaiserie bassement nationaliste. Si on est à l'étranger, c'est qu'on l'a accepté, qu'on l'a voulu. Donc... Nooooon, rien de rien, non ! Je ne regrette rien. Soyons fiers de montrer aussi au gouvernement de la France que ben nous, on est mieux ailleurs d'abord.
Je suis née rat, signe astrologique chinois, si ça vous intéresse.
Les rats quittent le navire. Fuyons Capitaine ! Viens Milou !
Je me suis acheté une théière. Des chaussures (moi aussi, tiens tiens, les grands esprits se rencontrent); dont une paire pour cet été (je vais pas mettre des nus-pieds ici, non mais t'es fou !).Je me suis acheté Calvin and Hobbes.
Et je chante. Des concerts à n'en plus finir. Un essay à écrire en théologie... Oh mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné, vilain ? Comment je vais rendre cet essay dans les temps, si c'est pas toi qui fais le couscous ?
Wenn ein starker Gewappneter... Gewaaaaaaaappneter, seinem Palast bewahret.... etc... Et viva Brahms !
14 avril 2007
La colère, ça fait dire des choses parfois vraies, mais souvent bêtes et qu'on regrette...
J'aime ma famille.
Et personne ne me l'enlèvera.
Note au futur mari de Sunglow : fais-toi maintenant à cette idée mon gars : on va en passer du temps avec cette famille-là, crois-moi, elle en vaut la peine !
24 mars 2007
Raaaaah...
Oui je sais, je m'énerve assez rarement - en fait, je m'énerve pas, je pars.
Comment peut-on avoir aussi peu de respect pour ceux qui nous entourent ? Comment peut-on être aussi stupide ? Comment peut-on être aussi stupide ET être mon frère ?
Je suis déçue. Pas énervée en fait. Juste déçue. Il me déçoit. De jour en jour.
Il peut être super sympa, adorable et très marrant, mais aussi très con. Et sans aucun respect. Ni pour l'individu alpha ni pour ses parents - quelle différence ? Franchement, hein ?
Et il me déçoit. Et par là-même, plus grave encore, je crois, mes parents me déçoivent. Parce qu'ils ne lui disent rien (n'osent pas ?).
Et la déception, c'est grave. Je crois que décevoir quelqu'un, c'est pire que tout. Parce qu'en décevant, on se blesse soi-même, et on blesse les autres.
Mon frère est un être stupide sans respect et qui me déçoit.
A part ça, c'est bien Toulouse.
22 mars 2007
Je suis quelqu'un d'adorable...
Je sais, vous en mourrez d'envie, vous trépignez sur votre chaise de bureau, votre lit, dans votre bain, c'est selon le degré de dangerosité que vous estimez convenable pour le PC...
Mais quels sont les sujets de ce capes d'anglais, nom de nom de nom ?
Parce que je suis adorable, je vais vous le dire... Mais chut ! Peut-être certains candidats ne sont pas encore au courant...
Donc, résumons : mercredi matin, levé tôt, le bonhomme s'en va gaiement vers ce magnifique lycée qu'est le Lycée Bellevue : sans rire, il est immense, tout vert, plein d'arbres partout... Un super lycée ! Rien à voir avec la fac de médecine juste à côté...
Mercredi matin donc, votre serviteur s'est tapé un commentaire de texte, rédigé en langue étrangère, spécifiait l'intitulé.
Bam !
Civi !
Qui l'eût cru ? Votre serviteur dû pencher son esprit sur les relations de Lewis (Meriwhether de son prénom... Armand, à côté, c'est même pas original) et de ce cher Jefferson, dans le cadre d'une lettre envoyée par le premier au second, au moment de quitter Fort Mandan... Héhé...
Appréciation sur son oeuvre : "Je pense que j'ai fait trop d'une dissert', pas assez d'un commentaire, ce qui était quand même le but de la chose..."
Jeudi matin, idem. Ce matin, quoi. Levé tôt. Le cheveu morne et l'oeil hirsute. Composition rédigée en langue française. Votre serviteur avait oublié qu'on disait "composition", et plus "dissert", et encore moins "dissertation". Donc, composition. Là, ce n'était plus un mystère, ce sera en littérature. Le rêve caressé était Corionalus... Ou bien Pride and Prejudice.
Re-Bam !
Ce fut The Scarlet Letter. Au moins, on reste aux States. Votre serviteur a pris son pied, et s'est bien amusé. Non, vraiment. "Je rigolais tout seul", fut son témoignage au sortir de l'épreuve. Hahaha, qu'il est cocasse.
Demain, vendredi, ô mystère, ce sera une épreuve de traduction. Il va falloir faire preuve de sang-froid. Hihihi.
* * *
A fond dans les couloirs !
Dimanche matin, l'emp'reur, sa femme et le p'tit prince
Sont venus chez moi pour me serrer la pince !
Mais comme j'étais parti
Le petit prince a dit
Puisque c'est ainsi
Nous reviendrons lundi !
25 février 2007
There was an English Ladye...
Ca me rappelle une expo qu'on était allés voir dans un pays dont j'ai oublié lequel que c'était dis-donc... Magritte. The peintre of THE century - bien devant Picasso et ses recherches vaines de retour à l'âge doré de l'enfance. Encore qu'avec la thune qu'il s'est faite, il pouvait s'acheter tous les bonbons qu'il voulait. Ce que la majorité des enfants ne peuvent se permettre. Est-ce donc réellement un retour à l'enfance?
Bref. La Saveur des Larmes, voilà ce que ça me rappelait. A chaque fois que je dis saveur, dorénavant, je pense à La Saveur des Larmes. C'est immanquable. Et inchangeable. C'est beau, même, je dirais. M'enfin, c'est mon avis perso.
Une belle semaine s'achève. Mais tout le monde peut déjà croiser les doigts pour vendredi - je VEUX ce job. Pour résumer : vendredi matin, je serais à Paris, en train de convaincre un panel (représentatif je crois) du personnel enseignant de la fac que je suis la candidate à envoyer l'an prochain enseigner à Trinity College Dublin. Parce que je le vaux bien. Parce que je suis la meilleure. Sans compétition aucune.
Et donc je manquerai la dernière célébration d'Alan, notre ''Chaplain'' (on peut pas vraiment dire aumônier, c'est tellement différent le système ici) anglican, qui s'en va vers Londres continuer son ministère. Avec peine, je manquerai cette célébration. Mais avec joie je fêterai son départ le lundi soir, avant mon cours sur Shakespeare. Parce qu'il le vaut bien. Parce qu'un chaplain aussi bien dans sa peau/vie/tête, jeune et dynamique, ça fait une bouffée d'air frais. Surtout quand on se rappelle que les Anglicans sont une Eglise dérivée de l'Eglise Catholique, bien plus que de ce que l'on entend généralement par Protestants. Vous verriez ces célébrations... A faire pâlir d'envie bien des prêtres et évêques français... :o) Il va me manquer, voilà ce que j'en dis. Pour un peu, je me motiverai même pour aller vivre à Londres ! :oD
Mercredi, nous gagnâmes cette Cherry Cup - une compétition de chants : un quartet (une soprane, une alto, un ténor, un basse), deux morceaux a capella, l'un imposé (Tant Que Vivrai, Semisy), et l'un au choix (nous choisîmes El Bianco E Dolce Cigno, Arcadelt). Trois quartets, et nous, vainqueurs. Sûrement parce qu'on était en noir, super professionels, avec les classeurs noirs pour tenir les partitions... Quelle classe... Vous auriez dû voir ça. Nous avons gagné le droit de trimballer la coupe chacun trois mois... Ô joie indéfinissable. Encore un truc encombrant et inutile auquel il faut faire attention...
Vendredi j'ai déchiré mes neurones de leur race - bibliothèque de 14h à 21h30 avec une pause de 40min vers 19h30 pour se restaurer. J'ai passé la journée d'hier à chercher où ces neurones s'étaient planqués - j'ai passé une heure à classer mes cours, c'est vous dire... - Lewis, c'est avec Jefferson, ou avec Nietzsche ? Attends, à moins que ce soit un chercheur sur la préhistoire irlandaise. Pourquoi j'ai une feuille de traduction sans texte source, là? Ah non, c'est pas de la traduction, c'est de la politique. Je devais m'ennuyer pendant ce cours, j'ai bien écrit.... Et ce ne sont que des extraits...
Mes jacinthes tiennes bon encore. Joie. Le ciel est tout à fait instable, on passe d'un grand soleil à une averse en un rien de temps. Et j'ai passé une heure dans la chapelle tout à l'heure, après que tout le monde fût parti, à chanter certaines de nos plus belles chansons anciennes (vive le CD Aux Marches du Palais ! Si vous ne savez pas ce que c'est, no soucy, je vous fait un extrait dans la Chapel... Il me manque la viole de gambe et tout ça though. Mais on s'en accomodera, n'est-il pas?)
